

|
30 aout 2010 Conférence:
Le vin et ses mystères :
La Terre, l'homme et le ciel .
http://lessentieldelalchimiste.com/
|
|
|
9 aout 2010 L'oasis
Au bistrot du restaurant L'Oasis, vous pouvez déjeuner sur une table Trévallon :
http://www.oasis-raimbault.com/
|
|
 |
30 juillet 2010 Dossier de Presse
Demander notre dossier de presse:
info@domainedetrevallon.com
|
|
|
26 mai 2010 La Revue du Vin de France
Juin 2010
Spécial millésime 2009
Réussites exceptionnelles:
Vins rouges
DOMAINE DE TREVALLON
Belle récolte,annonce Eloi Dürrbach.
Syrah dense et savoureuse,
et cabernet-sauvignon structuré,
puissant, à la finale explosive de fruit.
La promesse d'un grand niveau.
Vins blancs
DOMAINE DE TREVALLON
Pour la première fois, Eloi Dürrbach
intègre 4 à 5 % de grenache blanc.
L'assemblage est complexe.
Marsanne et roussanne (40%) sont extraordinairement parfumées
( abricot,verveine,tilleul), tandis
que le chardonnay sera un support
de fraicheur et de droiture
|
|
|
15 janvier 2010 Neige à Trévallon
Entre le 7 et le 8 janvier 2010, nous avons eu près de 40 cm de neige sur la propriété.
Les vignes n'ont pas souffert malgré quelques pins tombés.
|
|
 |
15 janvier 2010 Neige à Trévallon
Maintenant que tout à quasiment fondu, il ne reste plus qu'à sortir la tronçonneuse .
|
|
 |
15 janvier 2010 Neige à Trévallon
Les oliviers, par contre ont un peu plus souffert que la vigne, sous le poids de la neige certaines branches n'ont pas résisté.
La Provence n'est vraiment pas faite pour avoir de la neige!
|
|
 |
22 décembre 2009 Mise en bouteille rouge 2007
Pas seuleument un travail mecanique mais aussi manuel.
|
|
 |
22 décembre 2009 Mise en bouteille rouge 2007
Les gros contenant sont tous remplis et bouché manuellement.
|
|
 |
22 décembre 2009 Mise en bouteille rouge 2007
Les bouteilles et Magnums, sont remplis mécaniquement.
|
|
 |
1 septembre 2009 Le grand guide des vins de France 2010 Bettane & Desseauve
Domaine de Trévallon
Bien secondés par leur fils et leur fille, Eloi et Floriane Dürrbach continuent de faire de Trévallon l'un des meilleurs domaines de Provence. Le rouge, qui inclut cabernet-sauvignon et syrah à parité, est l'un des plus grands vins truffiers du monde. Il faut savoir se montrer patient et ne pas ouvrir avant dix ans ce type de nectar. On en apprécie alors la droiture des tanins, enrobes juste ce qu'il faut. La fraicheur finale et l'élégance charnue font retendre immédiatement le verre. Le blanc est principalement construit à partir de marsanne et de roussann. Cet encépagement, plutôt typique de la côte septentrionale du Rhône, donne une palette aromatique qui n'est pas sans parenté avec de grands châteauneufs. On retrouve également en finale la touche bourguignonne délicatement beurée, apportée par 10% de chardonnay.Cet ensemble pourrait sembler apatride s'il n'était pas fédéré par un terroir qui le complexifie encore, en lui fournissant des senteurs méditerranéennes qui appellent également la truffe.
Suite voir note de dégustation : blanc 2007, Rouge 2006, 2001, 1999, 1995
|
|
|
20 juillet 2009 Huile d'olive du Domaine de Trévallon
Produite exclusivement avec les olives du domaine de Trevallon, de variétés :
Aglandau, Picholine, Salonenque, Grossanne, Verdale, Bouteillan et Broutignan.
Cette huile est issue d’oliviers cultivés sans engrais chimique ni produit de synthèse.
Les olives sont récoltées à la main au mois de novembre, le jour de la récolte, nos olives sont amenées au moulin qui se situe à 1 km du domaine où elles seront ensuite pressées au maximum dans les 24 heures suivantes .
Ce procédé est appelé le fruité vert, ce qui permet d’avoir une huile fruitée, un peu herbacée, mais sans trop d’amertume.
L’ huile d’olive du Domaine de Trévallon , a un taux d’acidité très faible ( vierge extra) peut se consommer crue, sur des salades , crudités et résiste très bien à la cuisson (210°). Elle peut donc très bien être utilisée pour la cuisson d’un poisson ou d’une viande .
A conserver à l’abri de la lumière et de la chaleur entre 18° et 22°.
|
|
 |
18 juin 2009 La Revue des Vins de France: Juin 2009
Les plus beaux vins du Millésime 2008
Vins rouges notés entre 20 et 18 sur 20
Domaine de Trévallon 2008:
- D'un caractère fin avec des notes de cerise, la syrah est veloutée et très élégante . Le cabernet-sauvignon, plus terrien et austère, devra se fondre. L'assemblage se montrera plus fluide que 2007.
Vins blancs notés entre 20 et 18 sur 20
Domaine de Trévallon 2008:
- Avec un rendement très faible, Trévallon blanc, vinifié désormais par Antoine Dürrbach, se montre riche et généreuseument boisé.
|
|
|
27 mars 2009 La Revue des vins de France : Mars 2009
Dossier Grands Rouges de Provence
Le rouge 2006 du Domaine est arrivé 2ème sur 60, derrière le Domaine Tempier.
Harmonieux et aromatique, sur des notes de fruits rouges et de truffe noire, ce millésime offre un équilibre fin et une certaine souplesse de tanins.
Dans un profil en demi-puissance, il offre une longueur plus délicate que dans les années de plus imposante concentration.
Il sera à boire avant le millésime 2007 qui s'annonce superbe.
Note : 17/20.
|
|
 |
24 mars 2009 Une vidéo bien sympathique
Voici une vidéo tournée par l'équipe du "Vin devant soi",(cavistes sur Avignon)en décembre dernier.
|
|
|
13 mars 2009 Un Millésime très discret : le rouge 2006.
Et pourtant… un vin d’une belle finesse, très accessible malgré sa jeunesse, une texture soyeuse, une bouche florale sur la violette et la réglisse pour finir sur le fruit rouge. Nous avons mis le rouge 2006 en bouteille au mois de décembre 2008, mais comment trouver sa place entre un rouge 2005, d’une très belle qualité mais associé à « l’effet millésime » du 2005 et un rouge 2007 annoncé déjà comme le digne successeur du rouge 1982 !!.
Au cours de dégustations le 2006 est grandement apprécié pour sa rondeur et sa gourmandise et sa robe déjà d’une couleur intense.
Les clients qui l’ont goûté sont unanimes : le rouge 2006 est un beau millésime. A ne pas oublier !
Millésime 2008
Année très difficile, caractérisée par un printemps très pluvieux, le mildiou et une invasion de sangliers.
Conséquences directes : Une petite récolte, pour les blancs 50% en moins et les rouges 30%.
Néanmoins nous avons eu très beau temps pour les vendanges, les raisins ont bien mûri.
Les rouges sont fruités, légèrement tanniques et souples.
Les blancs sont différents des autres millésimes car il n’y a pratiquement pas de Roussane.
|
|
 |
27 novembre 2007 Les vendanges sont terminées
Les premiers vins sont déjà en fûts et barriques.
Il n'y a jamais eu d'aussi belle maturité à Trevallon depuis la création du Domaine.
Les blancs sont d'une très grande finesse, les rouges sont riches avec des tanins très doux, comme en 1982.
Nous allons mettre en bouteille à la fin du mois de décembre les rouges 2005 et blancs 2006.
Les vins seront disponibles uniquement au début de l'année prochaine.
Conscient que les vins de Trevallon ont besoin de temps, le Domaine a pris l'habitude depuis quelques années de bloquer certaines bouteilles afin qu'elles soient dégustées au bon moment.
Nous avons donc le plaisir de proposer aux amateurs de Trevallon plusieurs millésimes anciens.
Vous pouvez bien évidemment nous contacter pour que nous puissions vous guider dans le choix de votre bouteille.
|
|
|
|
12 mars 2007 Trévallon Dégustation Verticale 2005-1982
Dix-sept millésimes de Trévallon rouge sur la table du restaurant la Beaugravière, à Mondragon, au nord du Vaucluse, haut lieu de la cuisine « truffée ». Pour Eloi Durrbach, on sait que c'est un peu sa vie qui défile, on le sent ému. Il a rassemblé ses proches et ses amis : sa femme Floriane, son fils Antoine, les vignerons François Perrin (Beaucastel), Laurent Vaillé (La Grange des Pères) et Olivier Jullien (Mas Jullien), le sommelier Gilles Ozzello (Oustau de Baumanière), Frédéric Bayle du Château de Gigognan ; deux fidèles de Trévallon, Marc Delienne et Stéphane Lenthal. Le chef de la Beaugravière, Guy Julien, occupé à préparer le déjeuner, est venu parfois ajouter son grain de sel à la discussion.
Trévallon 2005. Premier vin et premiers commentaires, brefs mais précis. Tous s'accordent sur « un bel équilibre entre structure et acidité », un vin « dense mais pas massif », « des tanins fermes mais pas fondus », « la finale longue et fraîche »
Trévallon 2004. Les langues se délient, François Perrin : « le Trévallon arrive, le fruit mûr est présent, la bouche vive, les tanins fermes, un très beau vin d'avenir. En 2004, les nuits étaient froides, ce caractère acide se retrouve partout . J'aime beaucoup les 2004 ! »
Laurent Vaillé approuve : « Dans quelques années, on va découvrir les 2004, leur élégance ». « Le nez est plus défini, plus effilé », note Olivier Jullien. Floriane Durrbach aime sa puissance, « sa belle mâche ».
Trévallon 2003. « Très Provence », de l'avis général. Du fait, d'abord de ses parfums de « réglisse Cachou, laurier » (Stéphane Lenthal), « son nez subtil de fleurs séchées, écorce d'agrumes, eucalyptus » (Olivier Jullien), « le côté garrigue » (Marc Delienne). La texture en bouche fait causer : « une trame très serrée, très fine et soyeuse » (Marc Delienne), « une bouche large » (Laurent Vaillé), « aérienne et persistante en saveurs » (Olivier Jullien), « tonique » (Floriane), « mûr sans lourdeur » (Gilles Ozzello). « Ce n'est pas compoté, l'acidité est présente mais, ce qui me gêne, c'est la sévérité des tanins, tous les 2003 sont comme ça », confie François Perrin. « J'aime beaucoup le 2003, il y a de la densité, mais ce n'est pas dur. Il faut attendre dix ans », conclut Eloi Durrbach ».
Trévallon 2001. « Avec trois semaines de mistral avant les vendanges, c'est l'année la plus alcoolisée, souligne en préambule Eloi Durrbach. Le vin fait plus de 14°, on n'a jamais connu ça à Trévallon ! ». Chacun s'extasie sur le nez, à commencer par la note de truffe typique de Trévallon. « Elégant, mûr, riche » (François Perin), « complexe, profond » (Olivier Jullien), aux parfums tertiaires, « cuirs, fourrure, giboyeux » (Stéphane Lenthal), « sauvages » (Antoine Durrbach), « bois exotique, santal » (Floriane). La bouche est en harmonie : « Magnifique texture grasse, une certaine douceur qui enrobe les tanins » (Stéphane Lenthal », pleine, suave, avec une finale presque sucrée, longue en goût » (Olivier Jullien), « gourmande, mûre, un très beau vin » (François Perrin), « onctueux, mon préféré de la décennie » (Floriane).
Trévallon 2000. Moins de structure et plus de fluidité que le 2001 de l'avis général. Tous apprécient la finesse du nez, sa « fraîcheur mentholée » (Eloi et Antoine Durrbach), ses notes de « cuir »( François Perrin), de « truffe et de sous-bois, entre boisé et fruits secs » (Olivier Jullien), « Trévallon dans l'élégance et la gourmandise » (Laurent Vaillé). « Moins flatteur que le 2001, plus il s'aère, plus il gagne en longueur », souligne Gille Ozzello. C'est plus un vin de table que de dégustation ». « Mon préféré de la décennie, pour sa fraîcheur », confie Eloi Durrbach.
Trévallon 1999. Finesse, élégance, noblesse, fraicheur sont les mots qui reviennent encore le plus souvent. Nez de « vieux cuir, rose fanée, très Trévallon » (Stéphane Lenthal). « Ligne arolatique Nord et Sud, bouche acide /sucrée, c'est l'harmonie des contrastes » (Olivier Jullien), « un vin remarquable, une élégance style Hermès, c'est très racé » (François Perrin), « nez truffé, bouche arrondie, le vin se livre, ce qui me surprend c'est qu'il est presque à point » (Laurent Vaillé). « Ca me fait penser à du pinot non égrappé, ça fait à peine 12°, c'est resté austère et sévère très longtemps », souligne Eloi Durrbach.
Trévallon 1998. On le juge généralement proche du 1999, « son petit frère, moins racé mais un peu plus de chair » (Olivier Jullien », « gourmand et pulpeux » (Stéphane Lenthal), « subtil, très fin, très gourmand » (Gilles Ozzello), plus charnu, plus pulpeux » (Eloi Durrbach). Une réserve ? Moins de longueur en bouche, au moins pour l'instant. « C'est un vin très gourmand, mais un peu court, résume Laurent Vaillé, avant de conclure : vu sa puissance, c'est un vin à attendre ».
Trévallon 1995. Douze ans et le terroir se révèle au nez, très puissant : il y a souvent ce côté calcaire, très minéral, qui pointe dans Trévallon » (Gille Ozzello). « C'est Trévallon à fond, énorme densité et grand équilibre, garrigue, avec la minéralité calcaire » (Marc Delenne).
« On a la sensation que le vin s'épure » (Olivier Jullien). « Le nez est explosif mais la bouche austère, minérale, il faut attendre » (Laurent Vaillé). « Un vin calviniste, calcaire, tout est à l'intérieur » (François Perrin). « Il a beaucoup et souvent changé, il n'est qu'au début de son évolution, confirme Eloi Durrbach. Il tiendra vingt ans sans problème ! »
Trévallon 1994. Moins profond et complexe que le 1995, également austère et minéral, « un peu animal au nez ». Plusieurs personnes soulignent son côté « un peu rustique ». « C'est une années très tannique, sèche et froide, sans beaucoup de soleil, il commence à se livrer » (Laurent vaillé). « Il s'est bien arrondi avec le temps, il est devenu harmonieux et se goûte bien » (Gilles Ozzello). Guy Jullien passe par là « il ne faut pas de viande grasse plutôt du gibier... du lièvre ».
Trévallon 1993. Avis largement partagé, ce vin est à son apogée. « Un nez plus simple, mais élégant » (Stéphane Lenthal), « subtil, franc, abouti, harmonieux » (Olivier Jullien », arômes de fumé, vin délié, bon à boire » (Gilles Ozzello), « ondulant » (Floriane). « Pas une grande année, mais très beau » (François Perrin. « 1993, c'est très cabernet, la syrah est gommée », note Laurent Vaillé. Eloi Durrbach approuve : c'est le cabernet qui a supporté le vin ».
Trévallon 1992. « je n'ai jamais aimé le 92 », lâche d'emblée Eloi Durrbach. « Il reste dur » (Marc Delenne), « plus rustique plus végétal » (Stéphane Lenthal) « terreux, légèrement sec » (François Perrin). « C'est le plus faible de la série, il manque de concentration, admet Gilles ozzello. Il a été plus vite prêt à boire mais on a aussi besoin de ce millésime ».
Trévallon 1990. Retour aux éloges : accord général sur l'intensité et la complexité aromatique et la noblesse de l'équilibre. « A l'aération arômes chocolatés, rose fanée, pointe de musc. C'est envoûtant sans être exubérant, pas expressionniste » (Stéphane Lenthal). « Souple et doux, sans aspérité, un beau vin d'expression » (François Perrin). « C'est plein, c'est fin ; avec un tournedos Rossini, ça paraît classique, mais ça colle super bien » (Gilles Ozzello). « Un superbe vin, puissance et équilibre, très mûr. Il a dix-sept ans et aucune faiblesse ! » (Laurent Vaillé).
Trévallon 1989. Sa grande fraicheur est unanimement louée, au nez comme en bouche, soulignée par la note menthol. Plusieurs personnes parlent d'un « très bel équilibre classique ». les tanins sont jugés plus fermes qu'en 1990. « Il est très droit mais un peu monolithique » estime Gilles Ozzello. « La bouche est acérée, épurée » (Olivier Jullien). « Ca fait à peine 12° ! » (Eloi Durrbach).
Trévallon 1988. Un peu atypique pour les connaisseurs : nez évolué, « animal, cuir, tabac », tout en délicatesse » (Stéphane Lenthal), « très fin, le côté tout en retenue dès 1988 » (Gilles Ozzello). « Un très beau vin évolué », selon François Perrin.
Trévallon 1985. Eloi Durrbach se souvient d'un millésime solaire ». Nez noble et profond, à dominante de tabac blond » (Stéphane Lenthal), « belle finesse aromatique (Gilles Ozello). « L'attaque est fraiche, la bouche ronde, pleine et longue, avec une persistance douceureuse ». Une « douceur » qui frappe également Marc Delenne et François Perrin. « Beau vin » ajoute ce dernier. « Grand vin » estime Laurent Vaillé.
Trévallon 1983. Le parfum de figue sèche revient dans tous les commentaires. S'y ajoutent des notes de tabac, café, selle de cheval, musc. « La bouche est mature, un peu frisante, ce qui apporte de la fraîcheur, c'est le millésime dans lequel la sucrosité est la plus marquée » (Gilles Ozzello). « Nez très mûr, bouche riche, il n'a pas bronché depuis cinq ans ; à chaque fois, on se dit qu'il est à son apogée et il ne bouge pas ! » (Laurent Vaillé).
Trévallon 1982. Un concert d'éloges pour « le meilleur de Trévallon » (Gilles Ozzello, le sommet de la dégustation. Les Durrbach ont épuisé leur réserve, mais François Perrin a déniché une bouteille dans sa cave personnelle. « Complet, spirituel, le meilleur de la série » (Olivier Jullien). « Finesse, harmonie, pivoine, bois de cèdre et fraise des bois au nez, griotte confite en bouche » se délecte Floriane. « Fabuleux » murmure Antoine. « A tomber raide mort ! » (Marc Delenne). « Nez floral, bouche en harmonie, du velours, très proche d'un très grand grenache » pour Laurent Vaillé. Avis partagé par Stéphane Lenthal (« Le sommet en terme d'élégance, ça fait penser à un grand rayas ») et François Perrin (« Un vin magnifique, en dentelle, ça me rappelle le rayas 1990 »). On devine que la comparaison avec les mythiques châteauneuf de Jacques Raynaud comble Eloi Durrbach. |
|
 |
|
|
|
|
|
|